Sasa comme on l'aimait bien l'appeler si affectueusement. Tu n'es plus, et cela semble tellement irréel pour moi. C'est une pensée difficile à accepter.
Tu m'as challengé dans ta marche avec Dieu: ta soif de le connaître, ton obéissance, la profondeur de tes paroles, la sagesse de tes partages, la pertinence des pensées que tu recevais de Dieu. Tu m'as marqué par ta simplicité de cœur et ta bienveillance. Tu m'as beaucoup encouragé.
J'aimerais t'appeler ou t'écrire; te taquiner en te disant : "Cédric, c'est comment tu m'as oublié hein... J'espère que tu vas bien". Hélas je n'aurais plus cette occasion. Mais je sais que tu es dans le repos et la gloire du Seigneur Jésus que tu as tant servi et aimé.
Nerval, Karis, Dan. Vous avez eu pour père et mari, une personne formidable. Que le Seigneur vous console et prenne soin de vous.
Aurevoir Cédric, tu vas nous manquer